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jeudi 17 août 2017

Le singe suivi de Le chenal (Stephen King)





Nationalité de l’auteur: Américaine
Editions Librio (16 Juin 2010)
96 pages
ISBN-10: 2749305632
ISBN-13: 978-2749305639
Genre: Nouvelle
Lu le: 8 Août 2017
Ma note: 14/20




Résumé/4ème de couverture:

Foutu singe au sourire grimaçant ! Tout en dents ! L'œil vitreux.
Un diable qui sort d'une boîte... Hal l'avait précipité au fond d'un puits. Et le voilà qui resurgit vingt ans plus tard. Le même. Avec ses ailes noires. Et, comme un écho venu de l'enfer, ces horribles cymbales qui s'entrechoquent, signant à chaque fois un arrêt de mort. Partout, l'ombre de la mort plane. Quand elle ne s'incarne pas dans le jouet le plus innocent, elle rôde dans Le chenal, attirant par son chant les vivants en sursis.
" Stella, quand viendras-tu de l'autre côté, sur le continent ? " Traverser le chenal à 95 ans ! Une invitation certes, mais au grand voyage... Chez Stephen Ring, un rien dérape et le décor qui nous était familier prend soudain un avant-goût d'apocalypse !

Mon avis:

Troisième opus de Stephen King lu, et je peux dire que j’explore un peu tous ses genres. Après avoir commencé avec la série « Dôme » dont les fans disent que ce n’est pas forcément la meilleure réalisation du King, puis le célèbre « Shining » qui m’avait laissé ce petit goût de pas assez, j’explore cette fois-ci ses nouvelles.

Trouvé dans une boîte à lire, ce petit livre se compose de deux nouvelles, Le singe et Le chenal, toute deux étant très différentes. Alors que la première instaure cette ambiance glauque, angoissante avec sa petite touche de mysticisme chère à Stephen King, la deuxième nous entraîne dans des contrées froides mais  dont l’histoire se révèle au final belle et poétique.

Le singe

Cette petite histoire m’a totalement fait pensé à Shining. Je n'ai pas beaucoup de point de comparaison, mais j’ai ressenti exactement la même chose durant ma lecture. Dans un contexte normal, on retrouve un fait paranormal (dont on aura jamais l’explication in fine) et cela va instaurer une ambiance oppressante et angoissante grâce aussi évidement par le maniement des mots de Stephen King. J’ai eu peur de ce qu’il allait se passer  notamment pour Hal et son fils, mais plus de peut que mal au final. Et comme pour Shining, il me manque quelque chose à la fin : une explication, un rebondissement, une conclusion quoi ! On peut pas mettre un point final comme ça, surtout après avoir eu des sensations fortes !

Le chenal

Dans cette nouvelle, Stephen King nous entraine dans les contrées froides afin de décrire avec précision les personnages d’une petite communauté insulaire, quasiment totalement coupée du monde par ce fameux chenal. Stella est une vieille personne et elle nous entraine dans ses souvenirs jusqu’à sa vie de vieille dame, dans laquelle elle n’a jamais traversé ce chenal (sur lequel plane une malédiction) pour rejoindre le continent.
Pas de contexte angoissant, ni de faits mystiques (quoique…), King nous prend cette fois-ci par la main pour nous montrer les sentiers de la vieillesse et la fin de vie, le tout peint avec beaucoup de tendresse et de poésie.

En bref:

            Deux nouvelles signées du King, aux antipodes l’une de l’autre. La première nous embarque dans l’univers le plus connu de l’auteur où un soupçon de fantastique se mêle à un quotidien banal et nous procure ainsi des sueurs froides, tandis que l’autre nous embarque dans une presqu’île afin de vivre, avec délicatesse et poésie, les derniers instants de vie d’une vieille dame.

Autour du livre:
  • Du même auteur :
    • Shining (ß chronique à retrouver ici)

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